Chirurgie esthétique, plastique et réparatrice des seins et du thorax

Professeur Chaouat    |    Chirurgie des seins et du thorax

La chirurgie mammaire et la chirurgie du thorax

Auteur : Professeur Marc Chaouat

Les seins et plus largement la région thoracique ont une importance cruciale dans la silhouette, l’habillement, la féminité ou la masculinité. Toute altération réelle ou ressentie de cette région par rapport à la taille, la forme, la symétrie peut être source de gêne voir de complexe qui amènent fréquemment à une consultation.

L’augmentation mammaire par prothèses ou lipofilling

Les seins considérés par la patiente comme trop petits peuvent avoir une incidence sur la confiance en elle, sa féminité ressentie, et être source d’un complexe aussi bien social que dans l’intimité et les relations amoureuses. C’est le ressenti qui est plus important que la taille objective. Le chirurgien doit essayer de comprendre ce que les yeux de la patiente voient et ce quelle souhaite.

Prothèses / implants mammaires

Les prothèses mammaires sont le moyen de modifier la taille et la forme des seins en implantant sous la glande mammaire un volume qui est le fruit de la discussion entre le chirurgien et sa patiente. Une idée du résultat peut être visualisé en rajoutant des prothèses d’essai dans un soutien-gorge. Parfois s’associe un relâchement des seins (ptose) qui n’est pas traitée par les prothèses mais qui pourra être traité en même temps. Le chirurgien doit conseiller, analyser si la demande est réaliste et expliquer la procédure chirurgicale.

Lipofilling mammaire (lipoinjection)

L’augmentation mammaire par lipoinjection est une technique bien plus récente que les prothèses mammaires. Son principe est d’injecter sa propre graisse dans les seins et cette graisse prend comme une greffe. Il n’y a donc aucun corps étranger et le résultat après stabilisation est définitif. Il permet une augmentation modérée souvent moins d’un bonnet de soutien-gorge. Pour obtenir davantage, cette technique peut être refaite quelques mois ou années après si la patiente le souhaite. Il est bien sûr nécessaire que la patiente ait des excédents de graisse disponibles et ne peut donc pas être réalisé si la patiente est trop mince.

La réduction mammaire ou plastie de réduction mammaire

Une poitrine trop volumineuse qu’on qualifie d’hypertrophie mammaire peut être très gênante. La patiente cherche souvent à la dissimuler par l’habillement et en se tenant vouté pour la camoufler et du fait du poids supporté.

Les soutiens gorges de taille adaptée sont souvent difficiles à trouver nécessitant parfois du sur mesure. Certaines femmes vont jusqu’à porter 2 soutiens gorges superposés pour mieux soutenir la poitrine.

Elle entraine des douleurs dans le dos et sur les épaules par les bretelles du soutien-gorge entrainant parfois des blessures. Le sport est souvent entravé par le poids et le ballotement des seins pendant la course ou les sauts. Elle est parfois source d’une gêne pudique lorsque la femme est en maillot de bain et même dans l’intimité.

Le lifting des seins pour traiter la ptôse mammaire

Une poitrine tombante qu’on appelle ptose mammaire peut être très gênante esthétiquement. Ce relâchement est souvent très mal supporté par les femmes car cela touche leur féminité. Cela impose souvent le port constant du soutien-gorge. Ce complexe peut entrainer des difficultés dans l’intimité.

L’asymétrie mammaire

L’asymétrie peut être en termes de volume par excès ou par défaut ou de forme. Parfois la problématique se concentre sur un seul sein, l’autre étant considéré comme « normal ». Parfois au contraire ce sont les deux seins qui doivent faire l’objet d’un traitement car aucun deux seins ne convient à la patiente ; l’asymétrie n’étant alors qu’un élément supplémentaire du désir de correction.

Les mamelons ombiliqués (ombiliqués)

Les mamelons rétractés ou invaginés, souvent depuis la puberté, parfois de manière plus marquée d’un côté, amènent les patientes à consulter pour deux raisons principales : la première est la gêne dans l’intimité, la deuxième est le questionnement pour un éventuel allaitement. Lorsque cette invagination est récente et unilatérale (un seul coté) il faut d’abord éliminer une maladie sous-jacente du sein.

La gynécomastie : les seins chez l’homme

Il s’agit d’une poitrine trop marquée chez un homme qui est souvent très mal ressentie car considérée comme une marque de féminité. Parfois minime, parfois l’équivalent de vrais seins, il faudra toujours éliminer une cause médicale par un bilan sanguin et radiologique.

Les malformations des seins et du thorax

Les seins malformés, plus souvent mais pas exclusivement chez les femmes, entraine une gêne esthétique importante. Cela peut prendre de multiples formes et ils s’associent parfois à des déformations du thorax (des côtes et du sternum) ce qui amplifie la malformation.

Les seins tubéreux

Les seins tubéreux, ce qui signifie littéralement « seins en forme de tubes », constituent une malformation assez fréquente de la forme des seins qui sont également souvent asymétriques et de petite taille.

Le syndrome de Poland

Il s’agit d’un type de malformation d’un côté associant le plus souvent un sein de petite taille, un muscle pectoral (muscle situé sous le sein) absent ou atrophié et parfois même des cotes absentes ou interrompues. Peuvent s’associer parfois des anomalies au niveau de la main ou des doigts.

Le creux du sternum

Appelé thorax en entonnoir ou pectus excavatum, il s’agit d’un creux au niveau du sternum entre les 2 seins pouvant entrainer une gêne esthétique importante. Le creux peut parfois dépasser la zone du sternum et se prolonger d’un ou des deux côtés en déformant le thorax de manière plus large et parfois de manière asymétrique.

A l’inverse le sternum peut être trop saillant et le thorax bombé vers l’avant. On qualifie alors ce type de malformation de thorax en carène (pectus Carinatum).

La reconstruction mammaire après cancer

Le plus souvent après une mastectomie (ou mammectomie, c’est-à-dire l’ablation du sein) pour cancer du sein, la reconstruction du sein permet de reconstruire son volume, la plaque aréolo-mamelonaire et avec la meilleure symétrie possible. C’est une étape importante qui est parfois faite dans la même opération que la mastectomie (reconstruction mammaire immédiate) ou après plusieurs mois (reconstruction mammaire différée).

Reconstruction par prothèse définitive

Il s’agit dans ce cas de reconstruire d’emblée le volume du sein par une prothèse mammaire équivalente à celles utilisée en chirurgie esthétique. Cela suppose une souplesse de peau suffisante pour accueillir d’emblée la prothèse.

Reconstruction par expansion cutanée

Dans le cas où la peau en regard du sein à reconstruire n’est pas assez souple pour accepter le volume de la prothèse, on peut mettre une prothèse d’expansion. Cette prothèse est une poche mise en place vide et qui sera progressivement gonflée dans les mois qui suivent pour assouplir la peau. Cette prothèse est donc temporaire et sera remplacée une fois l’objectif atteint par une prothèse définitive.

Reconstruction par lipo-injection

La lipoinjection ou lipofiling mammaire (lipoinjection) est une technique bien plus récente que les prothèses mammaires. Son principe est d’injecter sa propre graisse dans les seins et cette graisse prend comme une greffe. Il n’y a donc aucun corps étranger et le résultat après stabilisation est définitif. Pour reconstruire la totalité d’un sein par cette technique il est nécessaire de faire plusieurs temps opératoires. On peut également associer cette méthode à tout autre méthode de reconstruction pour améliorer un résultat.

Reconstruction par lambeau de grand dorsal

On peut utiliser parfois la peau du dos et le muscle situé en dessous pour l’amener au niveau de la poitrine et ainsi reconstruire le sein. Parfois le volume est suffisant mais le plus souvent il faut associer une prothèse mammaire en plus pour obtenir le volume nécessaire.

Reconstruction par DIEP (Deep Inferior Epigastric Perforator)

Ce sigle signifie Deep Inferior Epigastric Perforator. En pratique il s’agit de prélever la peau et le bourrelet de graisse du bas du ventre (quand il existe) pour le transférer au niveau de la poitrine et ainsi reconstruire le sein. Cette technique délicate nécessite d’avoir un excédent suffisant au niveau du ventre et certaines conditions techniques doivent être vérifiées par le chirurgien notamment par des examens radiologiques.

Reconstruction à partir de la fesse / de la cuisse

Parfois la meilleure solution pour reconstruire le sein est de transférer un bourrelet de peau et de graisse prélevée sur la cuisse ou sur la fesse. C’est la localisation des excédents de peau et de graisse mais aussi des considérations techniques qui guident le chirurgien.

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